Macron et la GPA

Publié le par Vincent Sévigné

Je crois que la GPA (Gestation Pour Autrui ou encore utilisation d'une mère porteuse) est un crime contre l'humanité. Or, Macron considère « qu'il faut permettre la reconnaissance des enfants nés par GPA » (magazine Têtu du 27 février). Ceci revient, de fait, à accepter la GPA : laissons à d'autres pays la responsabilité morale et juridique de l'accueil des enfants dépossédés de leur vraie mère.

 

Pour moi, et contrairement à ce que disent la plupart des observateurs, la GPA n'est pas d'abord un problème de marchandisation du corps. C'est infiniment plus grave que cela. C'est attenter à l'essence même de toute une partie de l'espèce animale : la protection de l'enfant au plus profond de la femelle. Et cette intimité voulue par la nature, ou par son créateur, a une longue histoire : on a trouvé des embryons de dinosaures datant de 190 millions d'années.

 

Je rappelle ce que j'ai écrit, sur ce blog, le 22 mars 2016. Je vais essayer de m'expliquer à l'aide d'un exemple. Je suppose qu'un jeune, né par GPA, fait une crise d'adolescence un peu violente. Il n'y aura pas plus de telles crises chez les jeunes nés par GPA que chez les autres, mais pas moins non plus. Pour ce jeune, le seul fait de connaître ses origines va nécessairement accentuer et légitimer cette crise. Il a eu une mère, qui l'a porté pendant neuf mois, qui l'a aimé ou, pire, qui ne lui a pas donné sa part de tendresse de peur de s'attacher à lui. Et, au terme de cette grossesse, on l'a arraché à sa vraie mère : si on imposait cela à des animaux évolués, des associations se battraient, à juste titre, contre une telle ignominie.

La plupart des psychologues affirment que des liens intenses se tissent entre une mère et son enfant lors du séjour utérin. Couper brutalement de telles attaches ne peut pas être anodin.

Revenons au cas du jeune précité. Si la rupture était due au hasard – accident, maladie – il pourrait en faire son deuil. Mais, dans son cas, le déracinement a été voulu, programmé. Impardonnable. Ce jeune a-t-il le droit de hurler ? Non, ce n'est pas un droit mais un devoir. J'espère qu'un jour un adulte né par GPA ira devant un tribunal pour demander réparation contre son géniteur, pour lui-même et pour les autres.

 

Un homosexuel peut très bien avoir un enfant avec une mère consentante sans vivre avec elle. L'enfant aura un père et une mère qui seront séparés avant même sa naissance : cela sera probablement moins traumatisant que les retombées d'un divorce, rupture nécessairement difficile. Mais l'homosexuel qui recourt à la GPA veut être, seul ou avec son compagnon, le propriétaire de l'enfant : ce n'est pas une démarche d'amour mais de l'égoïsme à l'état pur. Le cas d'un couple hétérosexuel n'est pas plus excusable. La seule réponse valable est alors l'adoption, qu'il faudrait favoriser psychologiquement et légalement.

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coline 26/08/2017 20:45

Aujourd’hui j’aimerais vous parler des couples qui vont hors de la loi Française et font le recours à la gestation pour autrui. Qui sont-ils ? Pourquoi le font-ils ? Quels sont les motifs qui rendent fou les Français? Et bien sûr qui suis-je pour en parler ?
On va commencer par la dernière question. Je suis une femme atteinte du syndrome de Rokistansky. Autrement dit, je suis cette rare femme sans utérus. Je l’ai appris comme plusieurs filles dans cet état, au lycée pendant une consultation chez gynécologue. Absence des règles à l’âge de 17 ans. Et c’est parti pour les diagnostics ennuyants rejoignés des médecins mal préparés à mon cas. Mais malgré tout ça, j’ai réussi à normaliser ma vie. On a retrouvé un bon medecin, qui à son tour m’a préscrit une thérapie convénante. Grace à sa j’ai pu avoir des rélation amoureuses.
Et bien sûr, j’ai rencontré mon « happy ever after », celui qui est devenu mon époux. Au début de notre relation je lui ai confessé que je ne peux pas avoir d’enfant. Je savais déjà qu’il aime les enfants. Mais sa réaction m’a étonné. Au fait il a trouvé super qu’on n’ait pas de risque de la grossesse non prévue. Et si l’envie d’enfant nous vient, on trouvera une solution.
Au bout de quelques années de mariage ça s’est passé. Et c’était notre début de la recherche: comment une femme sans utérus peut avoir un enfant ?Voici qu’en répondant la dernière question, je vous réponds aussi sur la première. Voilà qui sont les gens qui font le recours à la GPA. Ce sont les femmes ordinaires, qui ne se diffèrent de rien parmi les autres. Sauf une seule chose. Elles ne peuvent pas porter l’enfant ! Premièrement plusieurs pensent à l’adoption. Nous aussi on en pensait. Mais j’ai envie de mon propre enfant. Je rencontre beaucoup des couples ayant leurs propres enfants qui m’accusaient de l’égoïsme ! « Mais c’est affreux où son égoïsme et désire d’enfants la mènent ! Disaient-ils » et pourtant c'est facile de m’accuser quand ils ont leurs enfants facilement...
Les femmes comme moi sont prisonnières du fait que ce problème d’infertilité est peu connu. Normalement la société n’est pas sensibilisée aux cas d’absents de l’utérus chez la femme. Évidemment parce que c’est peu naturel. Mais en tout cas nous existons.
Notre couple a choisi de faire appel à la mère porteuse. J’ai découvert qu’il est possible de l’effectuer même en Europe. Malheureusement, parmi nos amies je n’ai pas pu trouver une femme qui aurait pu porter notre bébé. Ce qui est nécessaire pour faire le recours en Belgique. Je dois dire que je n’ai jamais insisté dans mes recherches de la mère porteuse. J’ai juste parlé à deux amies très proches. Mais bien sûr, je n’ai pas pressé.
En même temps, à Bruxelles j’ai tombé sur un office de la clinique Ukrainienne. Biotexcom s’appelle ce centre procréatif. Ils s’occupent de la recherche des gestatrices eux-mêmes. Pas étonnant que la salle d’attente fût pleine quand je suis arrivé pour une consultation. Beaucoup de Belges, sûrement à cause des conditions impossibles pour la gestation en Belgique!
Déjà dans la clinique à Kiev on a rencontré un couple Belge. Ils ont été en GPA eux aussi. En attendant la procédure juridique pour avoir le laissez-passer de nos bébés ont est devenu amis. Nos nouveaux amis ont raconté leur histoire. Ils ont déjà un enfant. Mais pour avoir le deuxième enfant les problèmes d’infertilité sont devenus un obstacle grave. Durant les traitements la femme a eu le cancer de l’endométriose. Pour cette raison elle a vécu l’abolition de l’utérus et ne pouvait plus porter un enfant.
Leur appel à l’adoption fut rejeté sous prétexte du cancer de l’utérus chez la femme et pour la raison d’avoir déjà leur propre enfant. À mon avis, la dernière raison est absolument ridicule ! La présence de l’enfant ne peut pas éliminer la possibilité d’adoption. Et encore moins ça peut être la raison du refus. Il paraît que l’enfant adopté va intégrer dans une famille plus facilement s’il y aura un autre enfant. Quelle galère !
Heureusement à l’étranger on peut demander l’aide d’une autre femme pour porter le bébé. Je sais que l'un des problèmes sur la légalisation de la gestation en France est la question du droit à avoir un enfant. Sous ce prétexte une femme pourra être obligé à porter l’enfant d’un autre couple. Mais si on permet le droit à demander de l’aide de la gestatrice . Est-ce que cette formulation protégera la porteuse ? Il me semble que cette dernière formulation n’oblige pas à devenir une gestatrice et en même temps permet de trouver librement la femme qui voudra elle-même le faire.
On garde toujours le contact avec notre maman porteuse. Durant l’un de nos rendez-vous on l’a demandé qu’est-ce qu’elle pense à propos de porter le bébé et puis le donner à un couple ? Si elle le considère comme le sien ou celui du couple qui la demande de l’aide. Puisqu'on ne voulait pas pousser une femme à’abandonner son bébé. Elle a répondu qu’elle ne peut pas le considérer comme le sien parce qu’ils n’ont pas de la liaison génétique. Et pourtant l’idée qu’elle aide un autre couple devenir parent la fait sentir importante.
Sans doute les gestatrices sont les femmes exceptionnelles. Parce qu’elles sont capables de comprendre la détresse d’une autre femme sans enfants. Je suis infiniment reconnaissante à notre mère porteuse. Je suis heureuse de l’avoir rencontré. Cette expérience a été très positive au fait.

Kate Tavernier 27/06/2017 12:51

La guerre froide en Gestation pour Autrui entre les cliniques Américaines et celle de l’Europe.Voici un bel témoignage qui montre à quel point les beaux paroles changent l’immage https://www.youtube.com/watch?v=VJSXpPUdYaw. Ici nottament nous avons une enquete dans l’industrie de la médecine procréative. Précisement la gestation pour autrui. Les couleurs des deux cotés sont très contraste. Au premier coup d’oeuil, la clinique ou la GPA est accecible pour les couples homos, nous apparait belle, noble et transparente. Celle de l’Ukraine est montré aux nuances noires, matérialistes et 100 pourcent marchandes ! Est-ce vraiment comme ça? Ou bien les cliniques procréatives ne se diffèrent que par le price list ? Si c’est l’exigeance des clients qui change tout ?
C’est quoi cette méthode procréative ? C’est quand une femme accepte de porter un enfant pour un autre couple. Donc, elle tombe enceinte, mais l’embryon génétiquement appartient au couple. Comme ça on obtient un quatro en rélations famalliales – elle, lui, gestatrice et le bébé. Tous les quatres sont une famille, mais souvent la gestatrice est expulsée de cette rélation. De plus, le choix est fait pour l’enfant, s’il saura qui est sa mère biologique ou pas.
Et ce choix de respecter les droits de tous reste réalisé généralement par le couple désirant acceder à la GPA. Les cliniques américaines affiche beaucoup la nécessité des rdv entre couple et future mère porteuse. En Ukraine ce n’est pas obligatoire et les couples français ne sont pas enthousiastes à rancontré la femme qui les aide. Ce qui n’est pas normale, à mon avis de la part des couples. Ce comportement consomateur provient des clients. Mais on accuse toujours la clinique...
Du coup on ne sait pas si tous les clients en Amérique créent la rélation avec la gestatrice. Je suis certaines que dans leurs majorité les couples en GPA en Amérique évitent le rdv avec la gestatrice. Ou ne le font que par l’indication de l’ageance.
Et si le couple qui arrive en Ukraine demmandait le rdv avec la donneuse avant que le traitement commence ? Evidement, la clinique faira le mieux possible pour satisfaire leur clients. Donc la pureté et la moralité de la GPA dépend le plus du couple qui en a besoin.
Je pense que meme rénummérée pour la gestation, la mère porteuse ne doit pas etre traitée comme une partie de buisnes. Comme un robot. Le couple est obligé de se rendre compte de l’aide rendu par la gestatrice et en etre réconnaissant. S’ils croient avoir payé et que ce soit finit.... Je doute qu’ils sont prets à devenir parents.
La seconde chose qui me dérrange ici, c’est queles couples hétéros ici sont opposés aux couples homos. Si on parle de l’égalité entre heteros et homos cette opposition est fausse. Sinon, cela devient une insulte. Pourquoi créer le conflit ?
Puis, il parrait que l’accent péjoratif est mis sur le centre pma en Ukraine parce que là la GPA est reservé que pour les couples hétéros mariés. Ce qui tiens aux couples homosexuels, il n’ont pas le droit à la gpa en Ukraine. Certains me jugeront, mais je préfère la famille classique.
Et au fait il existe plein des travaux scientifiques réalisé en Amérique qui démontre la différence du millieux hetero et homosexuel en famille. La plus independente est celle du Mark Regnerus, qui fait beaucoup de polémique. Et qui lui a couté son carrière à l’Université.
Son recherche recherche a été mené d’apres les sondages anonymes parmi les adolescents et adultes. Donc le priorité était de questioner les personne consciente et independantes dans leurs jugements sur leur enfance. Pas comme dans les articles de ses collègues où les enfants questionnés ont été choisit par la commune homosexuelle.
La recherche fut réalisé parmi telles catégorie comme famille heteros, en couple, divorcé, mère ou père solitaire, couple gay, couple lesbienne etc. Les résultats du sondage évoque le niveau de vie des personne grandies dans ces types de famille. Nottament, le niveau de salaire, resultat scolaires, collège, université, s’il vivent grace aux aides sociales, s’ils ont une famille, orientation sexuelle et si jamais ils ont eu le contact sexuel avec l’un des parents.
D’après ces statistiques les meilleurs résultats ont été obténus par les personnes grandies en couple hétéro marié. Les plus nombreux à vivre grace aux aides sociales sont les enfants des couples gays. Et la nombre des contacts sexuelles entre parent enfant est assez haut. Les résultat déatudes modéré à comparer avec les couples hétéros. Les couples lesbiennes ont le taux le plus élevé descontacts sexuelles entre parent enfant. Attention, ici il n’y a aucune homophobie, ce sont les chiffres. Les chiffres n’ont pas d’opinion, elles sont juste présente. Vous pouvez toujours consulter l’original de l’article pour savoir tous les détails sur la méthode de la recherche. Ou si vous doutez des résultats dérivants.
En conclusion, ce que je voulais dire par ce long message. Qui n’exprime d’ailleurs mon avis que de la manière brève. C’est que la clinique à l’Est de l’Europe est plutot meilleure. Tout à fait parce que les conditions de la GPA sont plus exigeantes. Et expulsent toutes les catégories de la famille différantes du marriage hétérosexuel.
Et on ne peut pas parler ici de l’homophobie ou d’inégalité. Parce que la GPA est apparu pour aider les femme avec les pathologies en fertilité graves. La gestation pour autrui ne doit pas etre le moyen de montrer l’égalité entre hétéros et homos. La GPA c’est pour aider une femille à se former. La GPA doit exister exclusivement pour aider les femmes qui souffre d’infertilité. La GPA c’est pour donner la vie, pas pour la casser.

Vincent Sévigné 27/06/2017 16:51

Ce qui me trouble dans la GPA, aussi bien pour les hétéros que pour les homos, c'est de casser la relation, nécessairement très forte, entre l'enfant et la mère qui l'a porté neuf mois.

fleuslun 23/06/2017 21:14

J’ai dû recourrir à la GPA! Une pratique qui reste très envisageable pour les femmes avec utérus bicorne ! Mon utérus est bicorne-unicervicale. Ce pourquoi tomber enceinte naturellement est éxtrêmement difficile. Même ayant une bonne qualité d’ovocytes. De plus mes deux conceptions réussites se sont finies par la fausse couche.
Je ne savais rien de particulier sur mon utérus avant la décision de devenir parents. Avant d’arreter la pillule, moi et mon mari, on a décidé de se faire un genre du régime en alimentation. Plus des végétaux et fruits pendant un an. Ce n’est pas que nous ménont un régime pas sain d’habitude. Mais souvent à cause du travail, ont fait moin d’attention à la nutrition.
Pour moi la santé de l’enfant est très importante. Donc je me suis lancé au planing familliale en calme. Rien ne nous préssait à se dépecher.
Après l’arret de pillule, j’ai pas réussi à tomber enceinte vite. Mais ce fait ne m’a pas déçu. Pour moi c’est assez logique que l’organisme a besoin de repprendre ses force. La santé procréatif est très délicat. Autant des facteurs ont influence sur la fertilité !
Seulement dans un an j’ai acquis le test positif. J’ai pris un rdv chez le médecin pour confirmer la grossesse. Et c’est durant une écho, que mon médecin a découvert l’utérus bicorne que j’ai! Naturellement j’ai eu peur pour mon bébé. Le médecin m’a rassuré que la grossesse est possible même dans mon cas. Et que l’accouchement sera réalisé par césarienne.
J’ai aussi été prévenue du risque de la fausse couche. Mais touttes les femmes sont soumises à ce risque. Les unes de plus, les autres de moin. Evidamment, moi j’ai été plus soumise ! J’ai fait une fausse couche à 4ème semaine de grossesse.
La fausse couche a assombri mes rêves de devenir maman. Je croyais que je vais réussir cette grossesse. Je m’en préparé autant. On a organisé la chambre pour notre future enfant. Toutes ces choses dans cette chambre me faisaient très mal en me rappelant de la fc.
Ma cousine a annoncé sa grossesse un peu après mon histoire. J’ai pensé de lui offrir la partie des choses qu’on a préparé pour l’enfant. Mais mon mari m’a convaincu que ce n’est pas une bonne idée et que finallement nous aussi arriverons à tenir notre bb dans les bras.
Je n’arrive pas à exprimer mon amour pour mon cheri. Ses paroles m’ont redonné de l’espoire. Soudain j’ai senti que nous trouverons une solution. J’immagine que le plus important c’est le soutien entre les époux. Cette liaison tendre et hyper fort en même temps vous aidera à surmonter n’importe quelle épreuve.
On a décidé de partir en vacances en mère et puis continuer nos tentatives. Donc comme ça j’ai perdu 3 ans en apprenant que mes grosssesse finissent toujours par fc. J’ai fait des analyses du bilan d’infertilité pour voir l’immage ample de ma santé. Au sommaire, le problème n’était pas la concéption. Là aucue problème, qualité des ovocytes exellente ! Finallement un compliment de la dame nature! Aucune autre pathologie que celle de l’utérus bicorne.
Mon problème alors est l’impossibilité de porter l’enfant. Malheureusement laprocréation médicale en France n’offre aucune solution pour les femmes comme moi. Cette ignorance de la société, à mon avis est due à la rarité de tels pathologies chez les femmes. Mais je préfére qu’elle reste rare, que bien conue. Une simple compréhence sera suffisante, mais en France c’est encore impossible d’accepter les besoins des gens qui sont un peu différants!
Espérons bien qu’un jour la vie diviendra plus juste. Et avant ce jour on est obligé de partir à l’étranger.
Bien que les gens sont plutot réticent à la GPA, j’ai pourtant choisit de faire appel à la mère porteuse à Biotexcom. L’embryon obtenu de mes ovocytes et des spermatozoïdes de mon mari. Comme ça l’enfant génétiquement est 100% notre enfant. La mère porteuse nous a aidé à porter notre enfant. Je suis très réconnaissante à elle. Si elle n’aura pa accepté de nous aider, je n’aurai jamais eu d’enfant ! Nous avons également tenu à faire connaissance de sa famille autour d’un déjeuner. Elle avait en effet déjà des enfants, condition indispensable pour devenir mère porteuse en Ukraine.
A la naissance de l’enfant, la maman biologique nous a proposé de le prendre dans les bras… Nous étions tous très émus. Le moment fatidique était arrivé : nous étions enfin parents !
Les difficultées juridiques ont été résolu assez vite. Puisque le lien génétique entre nous et l’enfant est irréprochable. La mère porteuse a rénoncé à ses droits de mère à profit des notres. C’était une belle expérience et nous sommes devenuent les parents heureux. Grace à l’aide d’une autre femme.

Vincent Sévigné 25/06/2017 15:19

Merci pour cette réponse. On en reparlera peut-être un jour.